9 Avr

Acheter son Terrain : Guide Pratique

Le guide pratique pour bien acheter son terrain

Pour bien acheter son terrain, de nombreux critères doivent entrer en ligne de compte. Parmi ces critères, les plus importants tiennent à la nature du sol, sa situation, mais aussi ses aménagements et ses possibilités de construction.

La première des démarches lorsque l’on veut acheter un terrain est de s’assurer qu’il est bien constructible ! Pour se faire, il est primordial de se rendre au service urbanisme de la mairie concernée pour y consulter le Plan d’occupation des sols (POS). Pour encore plus de sécurité, vous devez demander au propriétaire qu’il vous fournisse un certificat d’urbanisme « positif » de moins d’un an. Ce certificat vous indique en outre quelles sont les règles urbanistiques du terrain et notamment le coefficient d’occupation des sols (COS) qui permet de déterminer la surface de plancher constructible.

L’autre impératif avant l’achat est de faire borner le terrain pour déterminer la superficie exacte de la parcelle. Ce bornage est réalisé par un géomètre expert. Il est primordial puisqu’il défini les limites du terrain bien plus précisément que l’acte notarié ou même le cadastre qui se limitent le plus souvent à une mention indicative.

Avant de signer, il est également indispensable de savoir si des servitudes sont attachées au terrain visé. Les servitudes les plus courantes sont celles dites de « passage » vous obligeant à laisser libre la circulation pour desservir les parcelles voisines enclavées, ou encore celles dites d’écoulement des eaux, qui vous obligent à recevoir les eaux naturelles provenant d’un terrain voisin ou de la voie publique situés en surplomb du vôtre.

La nature du sol est également à prendre en compte dans le calcul du prix du terrain. En effet, une parcelle très humide nécessitera des coûts supplémentaires à la construction.

Enfin, vérifiez que les raccordements aux réseaux (EDF, eau, tout à l’égout) sont possibles sans trop de frais puisqu’ils sont obligatoires pour certains à l’obtention du permis de construire. Ces raccordements sont le plus souvent globalisés sous le nom de terrain « viabilisés ».